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A l'heure

Mais oui, c'est bien la Sainte Martine aujourd'hui...

Alors j'en profite pour faire un gros poutou à notre Martine (pas besoin de préciser tout le monde saura de qui je veux parler ;-) ), à Maman Pauline (que j'avais oubliée :-( ) et aussi à la Martine de mon enfance...

Mon calendrier m'indique que c'est aujourd'hui la Saint Vincent... Alors, un énorme bisou aux Vincent: mon beau-cousin, notre choriste et surtout mon p'tit frère!

D'ailleurs, pour l'occasion, une petite image rien que pour lui:

Avec un peu de retard (vous ne vous en rendez pas compte,

mais si si je vous l'assure...), je souhaite

une très bonne fête aux Sebastien:

Notre Chiaxophoniste,

Notre Trompettiste-Chanteur,

Sans oublier le p'tit Seb de Limont!

Bonne fête aux Pauline et surtout à ma p'tite Pauline!

Bonne Fête aux Guillaume et surtout à notre clarinettiste basse...

Odile
Odile (née vers 662 à Obernai, décédée vers 720 à Hohenbourg ) était la fille duc d'Alsace Adalric (connu aussi sous le nom tudesque d'Ethic ou Etichon) et de Berswinde, nièce de saint Léger.
Vers 700, Odile devient abbesse du monastère de Hohenbourg (mont Sainte-Odile, Vosges) fondé par son père. Elle fut canonisée au XIe siècle par le pape Léon IX, et proclamée « patronne de l'Alsace » par le pape Pie XII en 1946.
La légende de sainte Odile
La vie de sainte Odile, ou du moins sa légende, nous est connue grâce à un texte anonyme écrit peu avant 950.
Son père, le duc d'Alsace Adalric, aurait préféré avoir un garçon, d'autant plus qu'Odile était née aveugle. C'en était trop pour le duc, qui décida de faire mourir cette enfant qui déshonorait sa famille. Mais Bereswinde, la femme d'Adalric, confia Odile à une nourrice qui l'éleva pendant douze ans, avant de l'envoyer au monastère de Balme (aujourd'hui Baume-les-Dames, situé entre Besançon et Montbéliard).
L'enfant n'était pas encore baptisée. Or saint Erhard, évêque d'Ardagh et itinérant en Bavière, eut une vision dans laquelle Dieu lui ordonnait de se rendre à Baume-les-Dames afin de procéder à ce baptême. Ce qu'il fit quelques jours plus tard et, au moment où l'huile sainte touchait les yeux d'Odile, celle-ci recouvra la vue.
Le miracle fit grand bruit, mais ne calmait toujours pas Adalric. Loin de se réjouir, lorsqu'Odile revint le voir accompagnée de son frère Hugues, il se mit dans une telle fureur qu'il tua ce dernier. Plus tard, il se repentit et donna à Odile son château de Hohenbourg, qu'elle transforma en monastère. Le château étant construit sur une montagne, beaucoup de fidèles, notamment les malades, pouvaient difficilement y accéder. Odile fit construire pour eux un second établissement appelé Niedermünster, autrement dit le monastère d'en bas. On situe la date de la mort d'Odile vers l'an 720.
Hohenbourg
Le site d'Hohenbourg est plus connu sous le nom de mont Sainte-Odile, qui reçoit chaque année des dizaines de milliers de visiteurs. Odile est la sainte patronne de l'Alsace. Sa fête était célébrée autrefois le 13 décembre, mais on a préféré la séparer de sainte Lucie, fêtée le même jour, d'autant que toutes deux étaient invoquées par les fidèles pour guérir les maladies oculaires.
Odile est un nom de personne germanique formé sur la racine od (= richesse), ou sur son dérivé uodal (= bien foncier, patrie).

 

 

 

 

          Bonne Fête, ma p'tite d'Odile...

Sainte Lucie, la lumière de Noël
 
Sainte Lucie est une sainte italienne qui est bien plus fêtée en Suède qu'en Italie.
On dit que Sainte Lucie est née dans une riche famille sicilienne à Syracuse. Elle se serait converti au christianisme en cachette et aurait apporté de la nourriture aux chrétiens persécutés en passant dans des tunnels. Pour s'éclairer, elle aurait porté une couronne de bougies sur la tête. Puis elle aurait refusé de se marier et aurait distribuer sa dot aux pauvres.
Un de ses prétendants éconduits l'a dénoncée comme convertie au christianisme et elle a été martyrisée en 304. Elle a été condamnée à être brûlée vive, mais le feu ayant refusé de la dévorer, ses bourreaux ont du se contenter de lui planter une épée dans la gorge. Avant de mourir, elle se serait arrachée les yeux, et Dieu lui en aurait donné de nouveaux. Elle est donc devenue la sainte patronne de la vue.
 
 
Mais pourquoi fête-t-on la Sainte-Lucie en Suède ?
Ici aussi, il existe plusieurs versions.
La nuit du 12 au 13 décembre fut longtemps considérée comme la nuit la plus longue de l?année en Scandinavie. Cette nuit était ensorcelée (on croyait même les animaux capables de parler cette nuit-là) et parfois dangereuse, le soleil avait abandonné la terre. Il fallait le faire revenir, mais il valait mieux rester à l?intérieur pour ne pas rencontrer Lucifer.
Bien que pour le calendrier grégorien, qui remplace le calendrier julien vers l?an 1750, le 21 décembre est la nuit la plus longue, la nuit du 13 décembre restait ancrée dans l?esprit des gens comme la grande nuit sombre pendant laquelle il fallait chasser le noir pour rallonger les journées.
À la fin du 18è siècle, c?était une tradition uniquement parmi les nobles, puis ensuite chez les paysans et leurs serviteurs. La préparation des festivités de Noël devait se terminer juste cette nuit-là. On veillait toute la nuit et au petit matin, on devait boire de la bière, de l?alcool, et manger une partie des mets préparés pour Noël. Il n?était pas rare de prendre entre trois et sept petits déjeuners de ce genre avant le lever du soleil. Entre les repas, on travaillait, coupait du bois, tuait le cochon de Noël, etc. Cet excès proviendrait du jeûne qui, selon la religion catholique, devait commencer ce jour là. Il convenait donc de manger le plus possible.
Le rôle de Lucie était de servir à manger et à boire vêtue jusqu'aux pieds d'une robe blanche et d?une couronne ornée de bougies. Elle était suivie par des demoiselles avec des bougies à la main et des garçons portant des étoiles.
Quand la Suède s'est convertie au protestantisme, le jeûne a été aboli mais les festivités n'ont pas disparu. Petit à petit, la tradition est devenue plus calme. Lucie vient tôt le matin. Le café ou le « glögg » - un vin chaud aux épices - a remplacé l'alcool. Les pains au safran « lussekatter » et les pains d?épices se sont substitués à la viande. Le safran, de la couleur du soleil, aiderait à chasser Lucifer qui craint la lumière. L'habit blanc pourrait avoir ses origines dans une tradition allemande de la région du Rhin où une jeune femme avec des bougies dans les cheveux apportait les cadeaux de Noël la veille de Noël mais cela est incertain.
En 1927, un grand journal de Stockholm a décidé d'élire la première Lucie officielle de la ville de Stockholm et cette tradition s'est petit à petit répandue dans tout le pays. Au départ, toutes les Lucie devaient avoir de grands cheveux blonds mais ce n'est plus le cas.
La fête de la Sainte-Lucie est désormais considérée comme un événement typiquement suédois. Beaucoup de jeunes fêtent la nuit du 12 au 13 décembre en veillant toute la nuit.
Le jour de la Sainte Lucie, on peut voir dans les rues de Stockholm, des jeunes filles blondes qui défilent coiffées de bougies et revêtues de manteaux de fourrure blanche. Dans tous les villages et dans les écoles on élit et on couronne une Sainte Lucie. Le soir, elles défilent toutes dans les rues en chantant le traditionnel "Sankta Lucia". Elles sont accompagnées de garçons déguisés en Rois Mages qui portent des chapeaux pointus parsemés d'étoiles dorées.

BONNE FETE LULU !!!

[Dès ce soir, je pense vous mettre un article sur Sainte Lucie,
qui est une sainte fortement fêtée en Suède...
Vous saurez pourquoi dès que mon article sera en ligne!]

Saint Nicolas est le saint patron et protecteur des écoliers, de la Russie et des gens de mer.
 
Nicolas de Myre, Evêque de Myre au 4ème siècle
Le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara, une cité de Lycie, au sud-ouest de l'Asie Mineure (région appelée maintenant Turquie d'Asie) entre 250 et 270 après J-C. Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure.
C'est l'un des saints les plus populaires en Grèce et dans l'Eglise Latine. On sait qu'il fût Evêque de Myre au 4ème siècle.
Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. On dit que le jour de sa naissance il se tint debout dans le bain. Devenu grand, il évitait les divertissements et préférait fréquenter les églises. Saint Nicolas fît un pèlerinage en Egypte et en Palestine. A son retour, son oncle, l'évêque de Myre, mourut. Une petite voix recommanda aux évêques assemblés pour désigner son successeur, d'élire celui qui entrerait le premier à l'église et se nommerait Nicolas.
Au départ, il avait beaucoup souffert à cause de sa conviction chrétienne, car l'empereur régnant, Dioclétien, poursuivait cruellement les chrétiens. Il fut arrêté et emprisonné, puis fut contraint à vivre un certain temps en exil.
En 313, l'empereur Constantin allait établir la liberté religieuse. Il aurait été présent lors du concile de Nicée. Mais il y a des raisons de douter de sa présence lors du concile de Nicée, puisque son nom n'est pas mentionné dans l'ancienne liste des évêques ayant participé. Avant sa mort, saint Nicolas s'était rendu auprès du Saint-Père à Rome, et, sur le chemin de retour, il s'était séjourné dans la ville de Bari en Italie méridionale. Il serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Pour cette raison, on célèbre la Saint-Nicolas le 6 décembre. Il fut enterré à Myre.
En 1087, des marchands italiens volèrent ses ossements à Myre et les emportèrent à Bari. Les légendes traditionnelles de Saint Nicolas furent pour la première fois recueillies et écrites en Grèce par Métaphrastes au 10ème siècle. Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.
C'est aussi l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d'Epinal, etc... Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.
 
La fête de Saint Nicolas
Saint Nicolas est fêté tous les 6 décembre, dans l'est de la France (Lorraine et Alsace), le nord, la Belgique, l'Allemagne, la Hollande, l'Autriche, les Pays Bas. Aux Pays Bas on le nomme : Sinterklaas.
En Allemagne et dans l'est de la France surtout en Lorraine et en Alsace, c'est Saint Nicolas, patron des enfants, qui apporte les présents. Dans ces régions la date du 6 décembre, fête de la Saint Nicolas, revêt autant d'importance, si ce n'est pas plus que Noël, le 25 décembre. Saint Nicolas est fêté le 6 décembre, dans de nombreux pays et principalement dans le nord et l'est de l'Europe : France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche. En Hollande, la Saint Nicolas est une des fêtes les plus importantes de l'année.
Saint Nicolas juché sur une petite mule visite chaque maison dans la nuit du 6 décembre. Il fait le tour des villes pour récompenser les enfants sages en leur apportant des friandises et des petits cadeaux. Saint Nicolas, dans son costume d'évêque, fait équipe avec un personnage sinistre : le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.
Le soir du 5 décembre, avant d'aller se coucher, les enfants déposent devant la cheminée, leurs petits souliers ou y accrochent une grande chaussette, afin que Saint Nicolas y dépose des cadeaux. Ils placent un verre de vin chaud ou de lait pour le grand Saint et du sucre et des carottes pour la mule. Le matin du 6 décembre, les enfants se lèvent en hâte pour découvrir les cadeaux déposés par Saint Nicolas pendant la nuit. La journée du 6 décembre est consacrée à jouer, déguster les friandises et fredonner des chansonnettes en mémoire du grand Saint.

Une très bonne fête aux Nicolas, et surtout à mon p'tit Nicouille!

 

  Bonne fête, ma p'tite Catherine!
   Plein de gros bisous...

A la Sainte Catherine, on fête les Catherinettes, c'est-à-dire les jeunes filles ayant dépassé l'âge de 25 ans sans être mariées. La tradition, particulièrement dans les maisons de couture et les magasins de mode, veut qu'on leur confectionne des chapeaux extravagants qu'elles porteront tout au long de cette journée. A l'origine de cette tradition, il y a la vie légendaire de Sainte Catherine...

 

Sainte Catherine d'Alexandrie, vierge, martyre et docteur de l'Eglise

La vie de Sainte Catherine d'Alexandrie est tout à fait édifiante, puisque cette sainte fut à la fois vierge, martyre et docteur de l'Eglise, ce qui lui vaut d'être représentée avec 3 auréoles : la blanche des vierges, la rouge des martyrs et la verte des docteurs. Elle ne se contente pas non plus d'être la sainte patronne des filles à marier, mais aussi celle des prêcheurs et des philosophes. C'est sa vie exemplaire qui lui vaut tous ces honneurs : originaire d'une famille noble d'Alexandrie, Catherine se convertit au christianisme à la suite d'une vision. L'empereur Maxence, qui persécutait les chrétiens, lui proposa de renoncer à sa foi en échange d'un mariage royal. Catherine refusa et allégua qu'elle avait contracté avec le Christ un mariage mystique. On raconte qu'elle tint tête à toute une armée de philosophes qui lui avaient été envoyés pour lui démontrer la fausseté de sa foi et réussit même à les convertir. L'empereur la condamna à mourir du supplice de la roue. La légende dit que la roue se brisa miraculeusement, et qu'elle fut donc finalement décapitée vers l'année 310, un 25 novembre.

 

Sainte Catherine, protectrice des filles célibataires

Son refus de se marier explique tout naturellement pourquoi Sainte Catherine est la patronne des filles célibataires. L'expression "coiffer Sainte Catherine" qui signifie ne pas être mariée l'année de ses 25 ans s'explique par une tradition qui remonte au XIIème siècle. En effet, au Moyen-Age, Sainte Catherine était vénérée par les confréries de jeunes filles. Et au XIIème siècle, on expose sa statue dans les églises, et le 25 novembre (date de sa mort), on dépose une coiffe de dentelle sur la tête de la statue : c'est la plus âgée des jeunes filles qui a ce privilège. Les jeunes filles qui se marient quittent la confrérie et laissent aux autres le soin de "coiffer la Sainte Catherine".

Il faut savoir que les hommes célibataires ont eux aussi leur saint patron en la personne de Saint Nicolas : en effet, tout comme on dit "coiffer sainte Catherine" pour les filles, on dit "porter la crosse de Saint Nicolas" pour les garçons...

 

Une très bonne fête
de Saint Cécile
à tous les musiciens!

 Bonne fête, Maxou!

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