Fêtes

Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 00:00

Nous vous souhaitons à toutes et à tous une très bonne année

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Qu'elle vous garde de tout malheur et de toute peine.

Qu'elle vous apporte bonheur, amitié, amour et paix.

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Mardi 25 décembre 2007 2 25 /12 /Déc /2007 00:00

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Nous vous souhaitons
à toutes et à tous
un très joyeux Noël!

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Dimanche 17 juin 2007 7 17 /06 /Juin /2007 00:00

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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /Juin /2007 00:00

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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /Mars /2007 00:00

 

Le printemps, c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.
[Parole d'enfant]
 
 
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Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /Jan /2007 00:00
L'EPIPHANIE
Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.
Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l'Epiphanie correspond à l'origine à  une fête paienne. Autrefois, les Romains  fêtaient les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et tout était autorisé. A cette occasion, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenait "roi" le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était exécutée.
On avait également pris l'habitude d'envoyer des gâteaux à ses amis. Sous l'ancien régime, on l'appela "gâteau des rois" car cela tombait en pleine période des redevances féodales et il était d'usage d'en offrir un à son seigneur.
Puis le concordat de 1801 a fixé la date de l'épiphanie au 6 janvier.  Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".
Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages. Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.
Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie. Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.
Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutôt qu'à l'Epiphanie. Dans de nombreux villages, on allume encore les "feux des rois" rappelant ceux qui, dit la légende, brûlèrent cette nuit-là à Bethléem pour cacher l'Étoile au roi Hérode. La galette des rois, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part du pauvre", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.
 
LES ROIS MAGES
Venus d'Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l'étoile qui les guida jusqu'à Bethléem. L'Épiphanie commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter les présents à l'enfant Jésus, qu'ils appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ".
Quand ils le découvrirent dans l'étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s'agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l'or, de la myrrhe et de l'encens.
L'origine des Rois mages est aujourd'hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l'imaginaire qui enveloppe Noël. MELCHIOR venait de Nubie, c'est le plus âgé des trois, il apporte de l'or, symbole royal. BALTHAZAR apporte de la myrrhe, symbole sacerdotla. C'est une sorte de gomme produit d'un arbre en Arabie, le balsamier, utilisée dans la préparation cosmétique et en pharmacie. GASPARD le plus jeune apporte de l'encens, symbole prophétique, c'est une résine dégageant un parfum lorsqu'on la fait brûler.
LA GALETTE
Aujourd’hui, la tradition veut que pour le "Jour des rois", on partage un gâteau appelé galette. Selon la région, il s’agit soit d’un gâteau feuilleté soit d’un gâteau brioché.
On a le choix entre :
     - la brioche nature, toute simple, en forme de grosse roue avec dessus des pépites de
       sucre
     - en Provence, la brioche, toujours ronde mais fourrée aux fruits confits
     - la galette, assez rare aujourd'hui, dite "sèche", simple pâte feuilletée sucrée
     - la galette feuilletée fourrée de frangipane, sorte de crème d'amande inventée par Frangipani,
       beau saucier florentin.
Dans cette galette est dissimulée une fève. Celui qui mange la part contenant la fève est déclaré roi. La coutume veut que le plus jeune de la famille se glisse sous la table pour désigner qui aura quelle part. Ainsi, personne ne peut tricher. On pose une couronne sur la tête du roi qui doit alors choisir sa reine (ou le contraire).
Dans certaines familles, on laisse de côté la "part du pauvre" ou celle du Bon Dieu, offerte le plus souvent au visiteur imprévu.
Une légende raconte que la fève serait née le jour ou Peau d’Ane avait oublié sa bague dans un gâteau destiné au prince.
En fait, son utilisation remonte certainement au XIIIe siècle. La fève existe sous de nombreuses formes et dans différentes matières, il y en a pour tous les goûts. Du haricot sec à la fève dorée à l'or fin 24 carats, on peut en trouver en plastique blanc ou, la plupart du temps, en porcelaine. La fève est devenue un véritable objet de collection. Ainsi le Musée de Blain en conserve plus de 10 000. Les collectionneurs sont appelés les fabophiles.
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 00:00

Nous vous présentons à toutes et à tous nos meilleurs voeux pour l'année 2007.

Que cette nouvelle année vous apporte santé, joie et amour!

Et surtout, un peu de paix sur la terre...

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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 00:00

Nous vous souhaitons à tous et à toutes
un très joyeux Noël...

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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /Oct /2006 00:00

Un vendredi 13 est un toujours une date un peu spéciale pour chacun d’entre nous. Que nous soyons superstitieux ou pas, la plupart d’entre nous adhèrent à l’un des mythes les plus populaires de notre société, pour le meilleur ou pour le pire. En effet, pour les uns, le vendredi 13 est signe de chance et vous serez plus nombreux que d’habitude à jouer aux jeux de hasard qui organisent des super cagnottes pécialement ce jour-là. Pour les autres, c’est une journée maudite ou tout ira mal et qu’il faut passer comme une épreuve.

Vendredi 13 en chiffres
Dans une année, il y a un, deux ou trois vendredi 13. Le plus souvent il y en a deux. Pour qu’il y en ait trois, il faut que le premier jour de l’année (1er janvier) tombe un jeudi. La dernière année à en avoir eu 3 était l’année 1998

Vendredi 13, le mythe
M
algré les différences structurelles entre les diverses langues, dans de nombreuses langues, la valeur occulte ou alphanumérique de "Vendredi treize" est, directement ou indirectement, le nombre de la Bête 666 !
La peur du vendredi 13 est appelée paraskevidekatriaphobie. Parmi les paraskevidekatriaphobes célèbres, il y a l'écrivain Stephen King et la famille Reagan.

Mais quelle est l’origine de cette crainte ?
La superstition du vendredi, du nombre 13 et de la combinaison des deux n'est pas neuve, ses origines sont complexes, diverses et sont pour tout dire assez floues selon moi (mais c'est ce qui fait toute la puissance d'une superstition : on sait que c'est irrationnel, mais on se débrouille toujours pour trouver des preuves de son existences et des points de départ plus ou moins tangibles). D'aucuns disent que la Bible est l'origine de tout, d'autre que les religions Nordiques ont tout inventé, certains voient des signes dans les civilisations mayas ou japonaises...

L'origine Chrétienne
O
n peut chercher beaucoup de correspondances entre les vendredis, le nombre treize et les évènements de la Bible, mais le plus communément répandu reste l'association du vendredi, jour de la crucifixion de Jésus, et du nombre des convives de la Cène, treize, soit Jésus et les douze Apôtres parmi lesquels le traître Juda. A noter: l'absence totale du mot vendredi dans la Bible.

L'origine Nordique
U
n banquet avait été organisé au Valhalla auquel 12 dieux avaient été invités. Loki, un dieu maléfique avait été écarté mais il s’imposa malgré tout à la fête, portant malencontreusement le nombre de convives à treize. Hors il n'y avait des victuailles que pour douze, et le beau Balder (fils de Odin) tenta de le mettre à la porte. S'en suivit une rixe et la mort de Balder, et le sentiment que dorénavant tout repas à treize devrait de faire en armure, au cas où.

Les mathématiciens
Même les mathématiciens s'y mettent, cherchant des propriétés inhabituelles au nombre treize:
   - le carré de son symétrique est le symétrique de son carré : 312 = 961 et 132 = 169, 
   - la somme des chiffres de son carré est égale au carré de la somme de ses chiffres: 1+6+9 = 16
       et (1+3)² = 16.
Oui, bon…

Thèse anthropologique
Certains anthropologues prétendent que le nombre 13 est irrégulier car les premiers êtres humains ne pouvaient compter qu'avec 12 éléments: 10 doigts et 2 jambes. Hum, hum…

L’Antiquité
On raconte aussi que la peur du 13 trouve son origine dans l’Antiquité.
Autrefois, tout était en base 12 : système duodécimal. Il y avait 12 tribus d'Israël, 12 lunes dans l'année, 12 heures de jour, 12 heures de nuit, 12 travaux d'Hercule, 12 signes du zodiaques... et le 13 pouvait donc porter malheur puisqu'il suivait ce 12 parfait.

Il convient tout de même de reconnaître l'influence grecque et romaine pour expliquer l'ambiguïté du vendredi treize. En effet le nombre treize, s'il marquait la rupture ou la fin d'un cycle, était également magnifié et considéré comme plus puissant. Ainsi Zeus était-il le treizième Dieu de l'Olympe, et Ulysse, 13ème de son groupe, échappa à l'appétit dévorant du Cyclope. De là proviennent peut-être les vertus de chance du treize, et un renversement de la paraskaviedekatriaphobie.

Mais ne vous méprenez pas : les seuls chanceux dans cette histoire de vendredis treize sont les Française de Jeux et consorts.

Certains érudits soutiennent même que cette peur ne serait née qu’au 20e siècle et n’aurait pris de l’ampleur que par l’écho des médias.

L’avantage des superstitions, c’est qu’elles n’ont pas besoins de raison d’être pour. Elles puisent peut-être leur force dans cette absence de fondement. Et si l’on est incapable de tracer l’origine de la peur du vendredi 13, il n’en reste pas moins que cela peut avoir de réelles conséquences sur la vie des gens.

Donal Dossey, scientifique comportemental et directeur du Centre de Phobie à Asheville, USA estime qu'entre 17 et 21 millions d'Américains souffrent de paraskevidekatriaphobie. Le vendredi 13, ces malades anxieux modifient leurs activités habituelles.Dans cette optique, toute personne ayant un nom à 13 lettres au total est considéré soit comme satanique, soit comme ayant la chance du Diable, selon la perception négative ou positive.
Dans les rues de pas mal de villes on ne trouve pas de maisons au numéro 13, elles sont « déplacées » aux numéros 12A ou 12B.
Beaucoup de bâtiments n'ont pas de 13e étage (les numéros sautent de 12 à 14!).
Les ascenseurs ne comportent généralement pas de bouton 13, le 13e étage étant proscrit.
Beaucoup d'hôtels n'ont pas de chambre avec le numéro 13.
Certaines personnes n'iront pas au travail le vendredi 13 (c’est votre cas ?).
D'autres ne mangeront pas dans les restaurants le vendredi 13.
Plusieurs ne voudront tout simplement pas voyager le vendredi 13.
Et les couples choisiront bien sûr une autre date pour leur mariage.

Enfin bon, en même temps, c’est aux Etats-Unis… ;-)

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